JOYFUL LUNCH

Eudes voulait être notaire, il commence des études de droit.
Sa mère ayant installé une entreprise de restauration à Dubaï et ayant besoin de personnels de confiance pour l’aider à gérer l’entreprise, il rejoint sa mère ; provisoirement !
Le temps passe et les affaires marchent bien. Il se découvre une passion dans l’alimentation et de bien nourrir ses clients. Le domaine d’activité est tellement vaste et varié, il y a une multitudes de choses à faire pour faire des offres qui correspondent aux différents modes de vie des consommateurs et combler quelques lacunes du marché.
Il se met alors à ériger une stratégie efficace pour trouver différentes solutions aux besoins d’organisation
1 - Il n’y a pas suffisamment d’offre sur les repas vraiment fait maison, même plutôt familiaux. En effet les plats chez Joyful Lunch sont essentiellement les repas qu’une personne lambda préparerait chez elle.
2 - Maîtriser les coûts pour garder des prix corrects pour que même les petits budgets puissent se nourrir convenablement
3 - Garder une harmonisation des plats pour que le consommateur trouve un produit similaire dans chaque point de vente.
4 - Offrir dans un seul lieu des plats traditionnels, mais aussi vegan, sans gluten, sans laitage, sans œufs … pour que lors du déjeuner du midi par exemple, les différents modes alimentaires adoptés pas des collègues, ne perdent pas de temps à aller dans plusieurs magasins pour choisir

L’idée a fait son chemin et il décide de créer une franchise. Pour se faire il préfère rentrer en France et y installer le siège social. Il pense en effet que son idée est intéressante et peut réussir, alors pourquoi pas participer au rayonnement de son pays ainsi que créer des emplois en France.

Le concept final est le suivant :
1 - Une cuisine centralisée pour créer les plats et livrer toutes les boutiques de vente tous les matins dans le véhicule frigorifié. Ceci permet d’avoir des plats identiques dans n’importe quel lieu de vente
2 - La cuisine hors de Paris permet de maîtriser les coûts d’installation et le fort taux de chômage de Tergnier par exemple, peut permettre de donner une seconde chance aux chômeurs d’apprendre un nouveau métier
3 - Ceci permet d’avoir des lieux de vente de petite taille, où on fait seulement la vente. Pas besoin d’installer une cuisine. Donc encore maîtriser les coûts.
4 - Bien que pas très facile, le fait d’être en Picardie le rapproche des agriculteurs producteurs ; canal préféré de fournisseurs, non encore complété. Ainsi il peut privilégier les circuits courts autant que possible (ça prend du temps mais on va y arriver)
5 - Au final et afin de faciliter la vie des clients, il créé des pastille de couleurs pour que les consomm’acteurs se reconnaissent dans leurs besoins
a. Vert pour les sans gluten
b. Violet pour les vegan
c. Jaune pour sans œufs
d. Bleu pour sans lait
e. Enfin orange pour permaculture (pour les plats élaborés à partir d’ingrédients venant des fermes qui pratiquent la permaculture)
Aujourd’hui l’Entreprise est créée, trois boutiques sont ouvertes.

Nous cherchons à étendre notre offre et fabriquer des glaces maison. Pour cela nous souhaitons acquérir une turbine à glace professionnelle dont le prix est assez élevé.

Biographie Sophie Ajamian

Sophie était consultante en Développement International
Envoyée par la CCI de Caen, elle aidait au début les entreprises françaises à s’installer à Dubaï et trouver de nouveaux marchés
La demande est tellement forte qu’elle commence à avoir des demandes d’Entreprise de toute la France mais aussi d’autres pays, puisque qu’elle finit par connaître tous les rouages d’une installation dans les Emirats.
Confrontée à la mal bouffe, elle cherche désespérément des lieux où on peut se nourrir simplement et du fait maison.
Elle vient d’installer une boulangerie/pâtisserie française à Dubaï et l’idée lui vient finalement de créer un sandwicherie/saladerie puisqu’enfin on peut se fournir de bon pain
Elle a toujours ses activités de consulting mais vite elle est débordée par les demandes des clients. Dès le premier mois les clients veulent des plats cuisinés, des desserts, des boissons … tout ce qu’on peut faire dans une cuisine familiale
Aussi des demandes émanent des sociétés qui emploient des ouvriers. Il faut les nourrir tous les jours, 4 repas par jour !
Des écoles ! là c’est le gros client. Une école = 9000 élèves, soit minimum 3000 paniers par jour. Elle n’a pas le personnel suffisant. Elle n’a pas la cuisine adaptée… elle appelle au secours son fils. Elle abandonne ses autres activités et se met à fournir les demandes des clients avec les moyens limités
Elle a besoin de s’agrandir et d’investir
Alors avec son fils ils décident que s’il faut investir, autant investir chez « nous » ! et elle rentre en France avec cette idée de recréer le tout mais en réfléchissant cette fois dès le début à un concept bien ficelé et ne pas se laisser déborder par le succès potentiel.
Particularité de Sophie : elle est administrateur d’Entreprises, un peu particulier. Elle parle plusieurs langues, ce qui lui permet de communiquer directement avec les clients dans leur langue. La communication passe aussi par la création d’affinités qui aboutissent forcément par la prise de repas pris ensemble, chacun voulant montrer à l’autre avec une fiérté, des plats typiques de son pays.
Etant une bonne cuisinière ménagère (ce sont les autres qui le disent), elle veut apprendre de plus en plus ces plats traditionnels qu’elle croise par celle qui sont réputées être meilleurs cuisinières par leurs amis !
Elle passe du coup derrière les fourneaux pour concocter des plats : classiques français ou internationaux. C'est elle qui gère la production de Joyful Lunch.